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The Festival….D’avignon 11 décembre 2006

Quelque part…      Décembre 2006 

Bientôt 10 ans que j’officie dans cette cour du palais des papes à Avignon, je décide aujourd’hui, de prends enfin ce temps qui nous fait si souvent défaut afin de rédiger des tranches de vie dans ce lieu unique… 

 La première fois…

C’était en juin 1997, j’arrivé dans cette cour avec un contrat de régisseur lumière après avoir travaillé dans différents postes au festival :

Je n’avais jamais remarqué que mes deux premiers festival  je les avais passé dans une carrière, comme quoi il faut savoir faire son trou !!!

Première rencontre avec Daniel Lévy* au pénittents Blancs un spectacle mise en scéne …Ed……….. et écris par Philippe Myniana. 

Cette année là, je travaille avec Patrice Trottier* sur “linge sale” de Jean-Claude Grumberg spectacle mise en scène par Michel Vuillermoz , c’est ce jour là que j’ai mesuré l’importance de connaître son pupitre lumière…

Deux spectacles sont présentés, le premier mise en scène par Dominique Pitoiset ”Le Procès” d’après Kafka et le second mise en scène par Denis Marleau “Maîtres Anciens”, c’est à cette occasion que je croise Guy Simard* pour la première fois…

 Un festival inoubliable.

Après cette présentation rapide de mon parcours avant mon arrivée dans ce palais des papes je me lance donc au travers de ce Blog à me souvenir de tous ces moments passés en espérant que certains viendront alimenter ce récis par leurs petites phrases…

C’est donc en 1997, du haut de mes 29 ans que j’arrive dans cette cour d’honneur du palais des papes d’Avignon, j’étais à la fois très heureux et excité de ce nouveau chalenge qui s’offrait à moi, mais bizarrement, je n’étais pas impressionné par tout cela, mon Festival précédent avec Ariane Mnouchkine dans ce Hall A, superbe bâtiment immense du parc des expositions avec deux spectacles très lourds à gérer en alternances et les différents problèmes techniques, par exemple ce jour où la foudre est tombée sur ce palais des expos une soirée mémorable, que je raconterai un de ces jours, tout d’un coup la cour d’honneur me paraissait toute petite un vrai théâtre en miniature, mais très vite on déchante, le lieu vous ramenez à sa réalité et ce petit castelet deviens à la fois un vrai casse tête chinois et un immense théâtre sans ascenseurs avec des milliers de marches et des kilomètres de couloir un enfer…

 

 *Eclairagiste

A suivre ………….